BIENVENUE SUR NOTRE PAGE DÉDIÉE À LA VACCINATION CONTRE LE COVID 19 !

En vous vaccinant, vous vous protégez et vous protégez les autres !

Comment prendre rendez-vous ?

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Le rendez vous du rappel vaccinal sera pris lors de la première injection

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il n'est plus possible de prendre des rendez-vous pour la vaccination COVID19.

Le centre de vaccination de la maison de l'Adour met à disposition ce formulaire d'inscription sur une liste d'attente pour la prise de rendez-vous de la vaccination COVID-19

Le centre de vaccination reçoit une dotation hebdomadaire de vaccins dont la quantité est gérée par l'Etat.

Au vu des limites de production des industriels, cette dotation est limitée.

TOUTES PERSONNES INSCRITES SUR CETTE LISTE D'ATTENTE SERONT PRIORITAIRES LORSQUE LES DOTATIONS DE L ETAT AUGMENTERONT

Vous serez recontacté dès que possible pour fixer un rendez-vous

se faire vacciner ?

La salle de vaccination se situe à la salle l'AMI, au Rue Gambetta, 40800 Aire sur l'Adour

 

QUI peut se faire vacciner ?

  • des personnes âgées en établissements : établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), unités de soins de longue durée (USLD), résidences autonomie, résidences services seniors ;

  • des personnels qui travaillent dans ces établissements lorsqu'ils sont à risque de développer une forme grave de la Covid-19 ;
     

  • des professionnels des secteurs de la santé et du médico-social, des pompiers et des aides à domicile âgés de 50 ans et plus et/ou présentant des comorbidités (voir le détail ci-après) depuis le 4 janvier 2021 ;
     

  • des personnes handicapées hébergées dans des établissements spécialisés et leurs personnels âgés de 50 ans et plus et/ou présentant des comorbidités ;
     

  • des personnes âgées de 75 ans et plus vivant à domicile à partir du 18 janvier 2021

L'objectif est de vacciner 1 million de personnes d'ici fin janvier.

Dans un second temps, la vaccination sera élargie à partir de fin février, début mars 2021 aux personnes âgées de 65 à 74 ans.

Dans un troisième temps, la vaccination sera ouverte à tous à partir du printemps 2021. Elle se poursuivra tout au long de l'année, en commençant par :

  • les personnes âgées de 50 à 64 ans ;

  • les professionnels des secteurs essentiels au fonctionnement du pays en période épidémique (sécurité, éducation, alimentaire) ;

  • les personnes vulnérables et précaires et les professionnels qui les prennent en charge ;

  • les personnes vivant dans des hébergements confinés ou des lieux clos ;

  • le reste de la population majeure.

Il s’agit de comorbidités identifiées par la HAS comme à risque avéré d’hospitalisations ou de décès en cas de Covid-19 :

  • l’obésité (IMC supérieur à 30), particulièrement chez les plus jeunes ;

  • la BPCO et l’insuffisance respiratoire ;

  • l’hypertension artérielle compliquée ;

  • l’insuffisance cardiaque ;

  • le diabète (de type 1 et de type 2) ;

  • l’insuffisance rénale chronique ;

  • les cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans ;

  • le fait d’avoir une transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques.

Les comorbidités QUESAQO ?

 

Comment se déroule la vaccination ?

 

Quand est-ce que sera atteinte l'immunité collective ?

Sur VaccinTracker, le taux de 60% a été choisi comme seuil d'immunité collective. Cependant, on ne peut pas aujourd'hui connaître ce taux précisément. La vidéo suivante du média Le Monde explique très bien la problématique à notre sens :

 

Foire aux questions

Quels sont les grands principes de la stratégie vaccinale ?


La France s’est fixé 3 grand principes : - Le libre choix des patients : le président de la République l’a dit, la vaccination ne sera pas obligatoire ;
- La gratuité du vaccin : aucun Français ne doit renoncer à se faire vacciner pour des raisons financières. Le Gouvernement ayant budgété 1,5 milliard d’euros dans le PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale) ;
- La sécurité : la vaccination se fera dans le strict respect de toutes les règles qui encadrent l’utilisation des produits de santé dans notre pays.




Le vaccin sera-t-il obligatoire ?


Non le vaccin ne sera pas obligatoire et la preuve de vaccination ne pourra donc pas être exigée. De plus, le consentement de la personne à la vaccination devra être recueilli au préalable.




Faudra-t-il se faire vacciner si on a eu la COVID-19 ?


La Haute autorité de santé estime, dans ses recommandations du 17 décembre, qu’il n’y a pas lieu de vacciner systématiquement les personnes ayant déjà développé une forme symptomatique de la COVID-19. Toutefois, dans le respect des recommandations préliminaires du 30 novembre, ces personnes doivent pouvoir être vaccinées si elles le souhaitent à l’issue d’une décision partagée avec le médecin. Dans ce cas, il paraît alors préférable de respecter un délai minimal de 3 mois à partir du début des symptômes.




Faudra-t-il toujours porter un masque une fois vacciné ?


En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais pas la contagiosité.
On devra donc continuer de porter un masque.




Quels sont les candidats vaccins existants à ce jour ?


Aujourd’hui, plus de 200 projets de vaccins contre la COVID sont répertoriés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à des stades très différents de développement. Onze candidats vaccins sont aujourd’hui à la dernière phase (la phase III) des essais cliniques sur l’homme, c’est-à-dire la phase d’évaluation de l’efficacité vaccinale et de la sécurité des vaccins à grande échelle (plusieurs dizaines de milliers de personnes vaccinées). Une fois les vaccins approchant de la phase finale de leur développement, les laboratoires soumettent un dossier aux autorités de régulation – en Europe il s’agit de l’EMA (Agence européenne du médicament) afin de procéder à une évaluation au fur et à mesure des données sur l’efficacité, la sécurité et la qualité des vaccins. À ce jour, deux vaccins sont en cours d’évaluation par l’EMA après la réalisation d’essais cliniques de phase III chez l’homme : les vaccins d’AstraZeneca et de Janssen.
Les vaccins de BioNTech-Pfizer a été autorisé par l’EMA puis par la Commission européenne le 22 décembre. Le vaccin de Moderna a été autorisé par les mêmes organismes le 8 janvier.




Quels sont les vaccins précommandés auprès des laboratoires pharmaceutiques ?


A ce jour, six contrats sont validés, avec AstraZeneca, Sanofi-GSK et Janssen (J&J), BioNTech-Pfizer et Moderna, CureVac. Les réservations de doses à ce jour, signées ou en négociation avancée, portent sur trois technologies différentes (vaccin sous-unitaire à base protéique, vaccin à vecteur viral adénovirus et vaccin à ARN messager). Les négociations se poursuivent avec d’autres technologies. Les négociations se poursuivent avec d’autres sociétés prometteuses. Toutes ne déboucheront pas sur une signature ou même sur un vaccin sûr et efficace mais il s’agit ainsi de garantir les meilleures chances d’obtenir au moins une solution viable.




Comment seront surveillés les vaccins contre la COVID ?


Dans le cadre de la campagne nationale de vaccination contre la COVID-19, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en place un dispositif spécifique de surveillance renforcée des effets indésirables des vaccins anti-Covid-19 sur le territoire français. Ce dispositif s’intègre dans le plan de gestion des risques coordonné par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA). En collaboration avec les centres régionaux de pharmacovigilance, une enquête sera menée pour surveiller en temps réel le degré/profil de sécurité des vaccins. En complément, des études seront conduites sur l’ensemble de la population ciblée par la vaccination afin de mesurer les risques de survenue d’évènements indésirables graves à la suite de la vaccination. Sur signalement-sante.gouv.fr, les professionnels de santé et les usagers pourront signaler tout effet indésirable à la suite d’une vaccination. Un comité de suivi hebdomadaire vaccins COVID-19 suivra les actions mises en place dans le cadre du dispositif renforcé de surveillance. À l’issue de chaque comité de suivi, l’ANSM publiera sur son site internet le rapport de pharmacovigilance, les chiffres clés et les résultats. Des études pharmaco-épidémiologiques mises en place par le GIS EPI-PHARE (ANSM-CNAM) permettront de mesurer les risques de survenue d’événements indésirables post vaccinaux graves à l’échelle de l’ensemble de la population en France. Grâce à la mise en œuvre d’études basées sur une approche populationnelle comparative, les informations qui en seront issues seront complémentaires de celles obtenues par le système de pharmacovigilance. Des cohortes observationnelles et des études mises en place par l’INSERM viseront à approfondir les connaissances et évaluer l’impact, en vie réelle, de la vaccination COVID-19, plus spécifiquement sur l’infection et la gravité de la maladie, les séquelles, la capacité à provoquer une réponse immunitaire suffisante, les évènements indésirables et l’acceptabilité de la vaccination. Elles permettront également de comparer l’impact de la vaccination en fonction des vaccins reçus et de la population vaccinée. Enfin, un suivi de l’efficacité vaccinale sera mis en place par Santé publique France, en lien avec les centres nationaux de référence (CNR).





 
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Maison de santé pluridisciplinaire Multi site de l’Adour

Rue Pascal Duprat 40800 Aire sur l’Adour

SISA au capital variable de 430 € RCS Mont de Marsan 845 109 149

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