BIENVENUE SUR NOTRE PAGE DÉDIÉE À LA VACCINATION CONTRE LE COVID 19 !

En vous vaccinant, vous vous protégez et vous protégez les autres !

Comment prendre rendez-vous ?

En vous connectant sur le site de prise de rendez-vous MAIIA

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En cas de difficulté pour vous connecter, vous pouvez contacter le support patient par téléphone au 01 49 09 34 98

Le rendez vous du rappel vaccinal sera pris lors de la première injection à 6 semaines d'intervalle

Pour plus d'informations, vous pouvez contacter le  07 71 24 77 63 

Actualités au 14 avril 2021

Le centre de vaccination a vacciné plus de 3000 personnes en mars

Notre nouveau local à la salle de l'Orangerie nous permet d'augmenter notre capacité de vaccination et vacciner plus de 4000 personnes au mois d'Avril

NOUVEAUX Motifs d'inscription au centre :

  • Les personnes de moins de 55 ans ayant reçues une 1ère injection avec AstraZeneca qui doivent effectuer leur rappel 12 semaines après.

  • Les personnes immunodéprimées sévères peuvent effectuer une 3 ème dose de rappel.

Pour rappel, les personnes âgées de 55 à 60 ans sont éligibles aux vaccins AstraZeneca® et Jansser® disponibles en pharmacie

Le rendez-vous de rappel vaccinal passe de 4 à 6 semaines

 

se faire vacciner ?

La salle de vaccination se situe à la salle de l'Orangerie, au 4 rue Rene Merican, 40800 Aire sur l'Adour

Le Centre Intercommunal d'Action Sociale d'Aire sur l'Adour a mis en place un service de mobilité, le TAXI SOCIAL, pour se rendre au centre vaccination.

Il fonctionne sur réservation via l'animatrice du taxi social que vous pouvez joindre au 07 63 47 26 74

 

Quels vaccins utilisés ?

 
 

Comment se déroule la vaccination ?

QUI peut se faire vacciner ?

Il s’agit de comorbidités identifiées par la HAS comme à risque avéré d’hospitalisations ou de décès en cas de Covid-19 :

  • l’obésité (IMC supérieur à 30), particulièrement chez les plus jeunes ;

  • la BPCO et l’insuffisance respiratoire ;

  • l’hypertension artérielle compliquée ;

  • l’insuffisance cardiaque ;

  • le diabète (de type 1 et de type 2) ;

  • l’insuffisance rénale chronique ;

  • les cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans ;

  • le fait d’avoir une transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques.

Les comorbidités QUESAQO ?

Quand est-ce que sera atteinte l'immunité collective ?

Sur VaccinTracker, le taux de 60% a été choisi comme seuil d'immunité collective. Cependant, on ne peut pas aujourd'hui connaître ce taux précisément. La vidéo suivante du média Le Monde explique très bien la problématique à notre sens :

 

Foire aux questions

Quels sont les grands principes de la stratégie vaccinale ?


La France s’est fixé 3 grand principes : - Le libre choix des patients : le président de la République l’a dit, la vaccination ne sera pas obligatoire ;
- La gratuité du vaccin : aucun Français ne doit renoncer à se faire vacciner pour des raisons financières. Le Gouvernement ayant budgété 1,5 milliard d’euros dans le PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale) ;
- La sécurité : la vaccination se fera dans le strict respect de toutes les règles qui encadrent l’utilisation des produits de santé dans notre pays.




Le vaccin sera-t-il obligatoire ?


Non le vaccin ne sera pas obligatoire et la preuve de vaccination ne pourra donc pas être exigée. De plus, le consentement de la personne à la vaccination devra être recueilli au préalable.




Faudra-t-il se faire vacciner si on a eu la COVID-19 ?


La Haute autorité de santé estime, dans ses recommandations du 17 décembre, qu’il n’y a pas lieu de vacciner systématiquement les personnes ayant déjà développé une forme symptomatique de la COVID-19. Toutefois, dans le respect des recommandations préliminaires du 30 novembre, ces personnes doivent pouvoir être vaccinées si elles le souhaitent à l’issue d’une décision partagée avec le médecin. Dans ce cas, il paraît alors préférable de respecter un délai minimal de 3 mois à partir du début des symptômes.




Faudra-t-il toujours porter un masque une fois vacciné ?


En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais pas la contagiosité.
On devra donc continuer de porter un masque.




Quels sont les candidats vaccins existants à ce jour ?


Aujourd’hui, plus de 200 projets de vaccins contre la COVID sont répertoriés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à des stades très différents de développement. Onze candidats vaccins sont aujourd’hui à la dernière phase (la phase III) des essais cliniques sur l’homme, c’est-à-dire la phase d’évaluation de l’efficacité vaccinale et de la sécurité des vaccins à grande échelle (plusieurs dizaines de milliers de personnes vaccinées). Une fois les vaccins approchant de la phase finale de leur développement, les laboratoires soumettent un dossier aux autorités de régulation – en Europe il s’agit de l’EMA (Agence européenne du médicament) afin de procéder à une évaluation au fur et à mesure des données sur l’efficacité, la sécurité et la qualité des vaccins. À ce jour, deux vaccins sont en cours d’évaluation par l’EMA après la réalisation d’essais cliniques de phase III chez l’homme : les vaccins d’AstraZeneca et de Janssen.
Les vaccins de BioNTech-Pfizer a été autorisé par l’EMA puis par la Commission européenne le 22 décembre. Le vaccin de Moderna a été autorisé par les mêmes organismes le 8 janvier.




Quels sont les vaccins précommandés auprès des laboratoires pharmaceutiques ?


A ce jour, six contrats sont validés, avec AstraZeneca, Sanofi-GSK et Janssen (J&J), BioNTech-Pfizer et Moderna, CureVac. Les réservations de doses à ce jour, signées ou en négociation avancée, portent sur trois technologies différentes (vaccin sous-unitaire à base protéique, vaccin à vecteur viral adénovirus et vaccin à ARN messager). Les négociations se poursuivent avec d’autres technologies. Les négociations se poursuivent avec d’autres sociétés prometteuses. Toutes ne déboucheront pas sur une signature ou même sur un vaccin sûr et efficace mais il s’agit ainsi de garantir les meilleures chances d’obtenir au moins une solution viable.




Comment seront surveillés les vaccins contre la COVID ?


Dans le cadre de la campagne nationale de vaccination contre la COVID-19, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en place un dispositif spécifique de surveillance renforcée des effets indésirables des vaccins anti-Covid-19 sur le territoire français. Ce dispositif s’intègre dans le plan de gestion des risques coordonné par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA). En collaboration avec les centres régionaux de pharmacovigilance, une enquête sera menée pour surveiller en temps réel le degré/profil de sécurité des vaccins. En complément, des études seront conduites sur l’ensemble de la population ciblée par la vaccination afin de mesurer les risques de survenue d’évènements indésirables graves à la suite de la vaccination. Sur signalement-sante.gouv.fr, les professionnels de santé et les usagers pourront signaler tout effet indésirable à la suite d’une vaccination. Un comité de suivi hebdomadaire vaccins COVID-19 suivra les actions mises en place dans le cadre du dispositif renforcé de surveillance. À l’issue de chaque comité de suivi, l’ANSM publiera sur son site internet le rapport de pharmacovigilance, les chiffres clés et les résultats. Des études pharmaco-épidémiologiques mises en place par le GIS EPI-PHARE (ANSM-CNAM) permettront de mesurer les risques de survenue d’événements indésirables post vaccinaux graves à l’échelle de l’ensemble de la population en France. Grâce à la mise en œuvre d’études basées sur une approche populationnelle comparative, les informations qui en seront issues seront complémentaires de celles obtenues par le système de pharmacovigilance. Des cohortes observationnelles et des études mises en place par l’INSERM viseront à approfondir les connaissances et évaluer l’impact, en vie réelle, de la vaccination COVID-19, plus spécifiquement sur l’infection et la gravité de la maladie, les séquelles, la capacité à provoquer une réponse immunitaire suffisante, les évènements indésirables et l’acceptabilité de la vaccination. Elles permettront également de comparer l’impact de la vaccination en fonction des vaccins reçus et de la population vaccinée. Enfin, un suivi de l’efficacité vaccinale sera mis en place par Santé publique France, en lien avec les centres nationaux de référence (CNR).





 
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Maison de santé pluridisciplinaire Multi site de l’Adour

Rue Pascal Duprat 40800 Aire sur l’Adour

SISA au capital variable de 430 € RCS Mont de Marsan 845 109 149

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